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13/12/2014

Lima, nouvelle impasse en attendant Paris

Jean Camier



Les représentants des pays n’ont pas réussi à se mettre d’accord à Lima. Le sommet va encore une fois être prolongé alors que les plus optimistes ont du mal à espérer que des avancées concrètes sortent de ce rendez-vous.


Lima, nouvelle impasse en attendant Paris
L’objectif est toujours de trouver un grand accord pour la réunion de Paris fin 2015. Mais chaque rendez-vous préparatoire se soldant par un échec, il apparait peu probable que Paris soit un véritable virage.

« Les discussions, qui devaient initialement prendre fin vendredi à 18h00 locales (23h00 GMT), se sont poursuivies à huis clos jusqu'au petit matin, et la séance de clôture a été repoussée "à 10H00 samedi matin", a annoncé via twitter le secrétariat de la conférence.Une telle prolongation est un fait très habituel dans ces conférences annuelles de l'ONU sur le climat, où les quelque 190 pays représentés peinent toujours à arriver à un concensus » commente 20 minutes.

Pourtant vendredi, le ministre de l’Environnement du Pérou, président des débats, avaient affirmé que les discussions étaient sur le point de déboucher. Pourtant, « plusieurs heures plus tard, le texte sur les contours des engagements ou «contributions nationales» que chaque pays devra prendre courant 2015 était toujours l'objet de tractations.Ces engagements doivent réduire les émissions de gaz à effet de serre (GES) au niveau global, en vue de limiter à 2°C la hausse de la température de la planète. »

Règles communes

Les initiatives ont beau se multiplier, il apparait de plus en plus difficile de mettre d’accord les acteurs sur des règles communes pour un effort mondial. Le quotidien gratuit rappelle que « pour limiter la température mondiale comme prévu, il faut réduire d'ici 2050 les émissions de GES de 40 à 70%, selon les experts. Cela suppose que tous les pays se détournent peu à peu des énergies fossiles - le charbon en premier lieu - et investissent massivement dans d'autres énergies. »

Lors des négociations, les débats se sont surtout arrêtés sur les différences importantes qui séparent les pays en croissance ou industrialisés et les financements. Malgré ce principe, reconnu par tous, la répartition des tâches et des responsabilités continue à faire défaut.





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