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15/12/2014

Les quelques bons points de la conférence de Lima




Alors que les commentateurs se sont surtout focalisés sur les déceptions de la Conférence de Lima sur le climat, le quotidien Les Echos a mis en avant les quelques avancées enregistrées durant les négociations. Il s’agit notamment de la délicate question du financement de la lutte contre le réchauffement climatique.


Lima. Creative Commons
Lima. Creative Commons
Les communiqués des ONG environnementales se sont multipliés depuis l’annonce de la prolongation des débats de la Conférence du Climat à Lima au Pérou. Et au moment de la clôture officielle des négociations, les déclarations positives se font rares. A titre d’exemple, Greenpeace n’avait pas ménagé les participants en affirmant que « les négociateurs à Lima restent dans une léthargie qui ne tient pas compte de l’urgence à agir. »

Le journal économique Les Echos, tout en soulignant les insuffisances et les grandes incertitudes, souligne quelques points positifs de ce rendez-vous international.

Volet financier

Le principal obstacle du développement de la lutte contre le réchauffement climatique est le financement. Les débats de la Conférence de Lima s’étaient donc penchés sur cette épineuse question.

« C’est une des quelques avancées tangibles de la conférence de Lima : le Fonds vert pour le climat, destiné à aider les pays en développement à faire face au changement climatique, a dépassé les 10 milliards de dollars » rapporte Les Echos. Le quotidien explique ensuite que « plusieurs pays en développement (Mongolie, Pérou, Bolivie) font partie des 27 pays donateurs. En revanche, les pays du sud ont continué de réclamer, sans succès, des précisions sur les canaux de financement qui doivent permettre d’arriver aux 100 milliards de dollars d’aide en 2020 promis à Copenhague lors de la conférence sur le climat de 2009. »

En revanche, sur la question de l’indemnisation des zones sinistrées à cause du changement climatique, aucune avancée notable. Le texte de l’accord s’est en effet contenté de réinscrire le concept de « loss and damage », déjà annoncé après la conférence de Varsovie. « Cette mention, inscrite à la demande du groupe des petits Etats insulaires, visait à rafraîchir la mémoire de la communauté internationale sur un dispositif qui n’a toujours pas le moindre début de réalité » explique le quotidien économique.





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