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27/01/2015

Les Évêques de France veulent contribuer à la Conférence de Paris




Par communiqué l’organe représentatif de l’Eglise catholique en France salue l’initiative de la Conférence internationale sur le climat de Paris fin 2015. Selon les ecclésiastiques la situation nécessite une remise en question des pratiques.


Les Évêques de France veulent contribuer à  la Conférence de Paris
Un communiqué signé par la Conférence des Evêques de France salue l’initiative de la Conférence internationale sur le climat qui va e tenir à Paris fin 2015.  « L'enjeu est d'envergure car les risques mis en évidence par le dernier rapport du GIEC (Groupe intergouvernemental d'experts sur l'évolution du climat) sont d'une extrême gravité. L'émission de gaz à effet de serre, conséquence directe de l'utilisation d'énergies fossiles et notamment du pétrole, a atteint un tel niveau que des catastrophes majeures sont à prévoir » souligne le texte.
 
Face aux évolutions climatiques, les représentants de l’Eglise catholique en France soulignent les dangers pour les populations du monde entier. Rappelant les diverses tentatives de mobilisations prises par la communauté internationale, le communiqué affirme que cette situation tragique doit ouvrir « un nouveau possible ».
 

Remise en question des habitudes

Le communiqué explique que l’urgence à agir ne doit pas provoquer un catastrophisme généralisé mais au contraire permettre de réaliser qu’il faut réagir. « Nous vivons en effet, la fin d'une époque et d'un modèle : le changement climatique en est le signe. Le modèle sur lequel les sociétés se sont développées est celui de la croissance économique et de la prospérité partagée. L'imaginaire de vie bonne de ce modèle de développement est fondé sur l'idée d'une production et d'une consommation en augmentation permanente. Or, ce modèle qui a permis une amélioration sans commune mesure des conditions de vie, notamment dans les pays dits développés, se révèle aujourd'hui inviable à cause de l'épuisement et de la dégradation des ressources naturelles qu'il a provoqués. Les risques de mort associés au réchauffement climatique en sont la preuve. »
 
Face à cette problématique, la Conférence des Evêques de France s’interroge : « Serons-nous capables d'inventer une autre forme de développement et de dresser un autre imaginaire de la vie bonne ? »





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