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16/05/2014

Le Réseau Action Climat ne veut pas que l’écotaxe soit enterrée




La remise du rapport de la mission d’information sur l’écotaxe devrait faire date dans le feuilleton de la taxe des poids lourds. La fédération des associations environnementales Réseau Action Climat en profite pour rappeler sa position : « Abandonner cette mesure clé pour une transition énergétique réussie dans les transports serait une erreur. »


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Les associations environnementales ne s’avoueront pas vaincues tant que le projet de l’écotaxe ne sera pas officiellement enlevé de la table. La remise du rapport parlementaire de la mission d’information dédiée à ce sujet est l’occasion pour elles de rappeler leur position.
 
Dans un communiqué, la fédérations d’associations Les Amis de la Terre assure que l’abandon de l’écotaxe « serait une erreur », jugeant par la même occasion que « les propositions récentes de a Ministre de l’Ecologie et de l’énergie ne répondent pas à l’objectif écologique. » Dans le texte, la fédération ajoute que « cette mesure est plus que jamais nécessaire, d'autant plus qu'elle intervient à quelques semaines de la publication du projet de loi transition énergétique, dont le volet mobilité est pour l'instant bien creux. »

De la nécessité de faire payer le pollueur

Les atermoiements des autorités au sujet de l’écotaxe n’ont pas fait bouger d’un iota les associations qui continuent à affirmer que le principe du pollueur payeur doit s’appliquer dans le domaine du transport routier.
 
L’écotaxe permettrait ainsi de « Soulager l'ensemble des contribuables qui doivent aujourd'hui supporter, à travers leurs impôts, les coûts financiers et sociaux résultant des dommages causés par les poids lourds sur la qualité de l'air et les infrastructures routières, ainsi que les problèmes de congestion du trafic. » Deux autres « avantages de moyen et long terme » sont avancés. Selon les militants, la mesure doit « favoriser un vrai report modal vers le fluvial et le ferroviaire » mais aussi rapporter en recettes publiques de quoi «  financer enfin le développement des 120 projets de transports collectifs gelés. »
 
« Nos organisations préconisent de limiter les exonérations au maximum pour ne pas créer de nouvelles niches fiscales dommageables à l'environnement et maintenir un niveau de ressources financières suffisant. L'atteinte des objectifs de report modal et la sauvegarde d'un fret ferroviaire en déclin en dépendent » conclue le texte.
 





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