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01/11/2013

Le CGEDD pour un institut de la ville durable




Le Conseil général de l’environnement et du développement durable (CGEDD) appelle à la création d’un institut de la ville durable qui centraliserait les initiatives. Il aurait pour but de fédérer et faciliter la mise en place les projets.


Le CGEDD pour un institut de la ville durable
Dans un rapport le Conseil général de l’environnement et du développement durable (CGEDD) avance la nécessité de mettre en cohérence les initiatives pour les villes durables et l’environnement. D’après l’institution, le manque de centralisation pose des problèmes d’efficacité et « dessert la lisibilité et la cohérence » de l’action de l’Etat. À titre d’exemple, il explique qu'en région parisienne 25 référentiels publics et 10 privés sont dédiés à ce type de projets.
 
Il existe aujourd’hui des institutions ou départements spécialisés sur les questions de développement durable et d’urbanisme à tous les niveaux : nationaux, régionaux, département et parfois même municipaux. Le CGEDD appel donc à la création d’un institut de la ville durable le plus tôt possible, pour que cesse le chevauchement des prérogatives.

Fédérer et normer les projets

Le CGEDD dessine les prérogatives qui pourraient être confiées à un tel institut. Il devrait contrôler les labellisations dont celle d’EcoQuartier. En fixant verticalement les contours du label, l’institut pourrait être en mesure de proposer les critères de sélection de projets pour à terme mieux collaborer avec les collectivités territoriales.
 
Sans pour autant demander le remplacement des structures actuelles telles que l’ADEME (Agence de l’environnement et de la maitrise de l’énergie) ou l’Anru (Agence nationale pour la rénovation urbaine), l’institut voulu par le CGEDD aurait un rôle de spécialiste sur le sujet pour accompagner les régions grâce à des « interlocuteurs de terrain ».
 
La centralisation par une nouvelle structure est préconisée pour que se dessine une politique cohérente et efficace en matière d’urbanisme et de développement durable. La première compétence de l’institut serait de mettre à la disposition de tous les expériences et projets mis en place. De sorte que les élus et personnes engagées soient mis au courant de ce qui a été fait ailleurs, des coûts et des résultats.
 
Le CGEDD espère que le nouvel institut jouera un rôle de facilitateur de projets dans le but de « structurer et rendre lisible rapidement une approche collective à la française, fédérant les différentes initiatives existantes ».  





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