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09/05/2016

La ville de New-York s’attaque au « tout plastique » et adopte les sacs payants

Sébastien Arnaud



Chaque année à New-York, 10 milliards de sacs pastique sont jetés, soit 19 000 par minutes. Des chiffres ahurissants qui pourraient enfin être revus à la baisse grâce à une décision municipale qui rend les sacs payants.


Pixabay - Image libre de droit
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« Au supermarché à New York, on se retrouve souvent avec autant de sacs que d’articles achetés. Et pour les produits lourds, l’employé n’hésitera pas à vous mettre un premier sac dans un deuxième, voire un troisième pour améliorer la résistance du contenant. Autant d’emballages qui, une fois arrivé à votre domicile, finissent directement à la poubelle. Cette société du « tout plastique » vit pourtant sans doute ses derniers jours » commence Le Monde.

Le quotidien de l’après-midi annonce ainsi qu’à partir du 1er octobre, par décision municipale, les sacs deviendront payants (cinq centimes l’unité). Il était grand temps de prendre le problème à bars le corps tant les chiffres étaient alarmants. Le Monde rapporte ainsi que « le service d’assainissement de la ville a calculé que les New-Yorkais jettent chaque année 10 milliards de sacs, soit 19 000 par minutes, dont une partie échoue dans les arbres, les rues ou s’envolent dans la mer et les rivières. Leur récupération et leur destruction coûtent chaque année 12,5 millions de dollars à la municipalité ».
 

Une décision politique contestée

Si aux Etats-Unis, plus de cent-cinquante villes auraient déjà adopté ce principe de sacs payants, la mesure n’en était pas moins difficile à faire passer. « L’ancien maire de New York Michael Bloomberg s’était déjà attaqué au sujet en 2008. Sans succès. Son successeur, Bill de Blasio, a repris le flambeau, mais après deux ans de débats, le projet n’a été adopté qu’à une faible majorité (28 voix contre 20) » explique le journal.

Si l’objectif est de faire changer les habitudes, même les plus tenaces, les opposants à cette mesure hurlent à la taxe municipale camouflée. Argument peu recevable puisque ce sont les commerçants qui toucheront les cinq cents par sac.

Lire en intégralité l’article sur le site du journal Le Monde





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