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09/08/2017

La Dune du Pilat a pris 1,30 mètre entre 2016 et 2017




D’après les chiffres de l’Observatoire de la Côte d’Aquitaine publiés par le BRGM, la Dune du Pilat a pris 1,3 mètre entre le printemps 2016 et le printemps 2017 pour atteindre 110,5 mètres en son point culminant.


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Avec environ deux millions de visiteurs chaque année, la Dune du Pilat est une attraction centrale de la Côte d’Aquitaine. Ses dimensions ainsi que son évolution très rapide suscitent la curiosité tant des touristes que du monde scientifique. C’est la raison pour laquelle la dune est sous étroite surveillance depuis 2002 et notamment par l’Observatoire de la Côte d’Aquitaine. Observatoire qui vient d’annoncer qu’au printemps 2017, le point culminant avait augmenté de 1,3 mètre par rapport à l’année précédente pour atteindre 110,5 mètres.
 
« Les experts de l'Observatoire de la Côte Aquitaine arpentent chaque année les sommets de la Dune du Pilat (lors des mesures, ils parcourent l'équivalent de 7 fois la montée de la Dune en une journée), un "tas de sable" devenu monument naturel exceptionnel par ses dimensions, son évolution et sa fréquentation touristique (2 millions de visiteurs par an, selon le Syndicat mixte de la Dune du Pilat) » explique le Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM) par communiqué.
 
Un travail qui permet d’avoir une vision assez précise de l’évolution hors norme de la dune. « La Dune du Pilat culmine, en 2017, à 110,5 mètres dans sa partie centrale contre 108,9 mètres en 2011 et 109,2 m en 2016. À noter que la crête n'est pas le témoin général de l'évolution de la dune. Celle-ci est très mobile et peut rapidement se déplacer (avancer ou reculer) au gré du vent, sans toutefois témoigner directement de son avancée vers la forêt, de même que cette altitude peut varier rapidement d'un jour à l'autre » lit-on plus loin.
 
Les évolutions ne sont pas uniquement en hauteur mais aussi sur ses limites « Depuis 2011, les changements notables concernent le trait de côte. Son évolution se divise en trois secteurs : Le Nord : zone généralement marquée par une très forte érosion ; La partie centrale : une zone habituellement stable voire en accrétion (qui avance vers la mer) ; Le Sud : cette zone est généralement stable ou en érosion mais moins impactée que la partie Nord » vulgarise le BRGM.





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