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05/07/2017

L’interminable agonie des sacs plastiques jetables




Il y a un an l’interdiction des sacs en plastique entrait en vigueur. Depuis, ils ont disparu de nombreux lieux et de nouvelles habitudes semblent s’être installées. Pourtant, sans avancer de chiffres, des associations dénoncent leur présence tenace dans encore beaucoup de magasins.


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On annonçait la fin définitive des sacs plastique, ça n’a pas été vraiment le cas. Il y a un an, l’interdiction dans les commerces a été décrété mais dans de nombreux magasins on peut encore en trouver. A l’occasion de la journée mondiale sans sac, France Nature Environnement (FNE) dénonce le fait qu’ils n’ont pas complètement disparu. « En caisse, seuls les sacs dits à usage unique, autrefois distribués gratuitement, ont été interdits. Ce qui n'empêche pas certaines enseignes de continuer à en vendre d'autres, un peu plus épais. Idem au rayon fruits et légumes où, depuis janvier, les sachets ultrafins ont fait place à d'autres, en papier ou en plastique, « compostables et biosourcés » ceux-là, c'est- à-dire composés en partie de matière végétale et donc moins nuisibles pour la planète » raconte Le Parisien.
 
Les militants d’associations n’ont pas chiffré l’évolution et reconnaissent tout de même que la situation s’est nettement améliorée. La suppression n’est pas totale mais on est loin des débauches de sacs plastique d’il y a quelques années. Les bons réflexes commencent à se généraliser : gros sacs de course à poignée réutilisable, panier, cabas. Des habitudes qui petit à petit permettent de réaliser qu’avant on gaspillait beaucoup avec de sérieuses conséquences sur l’environnement.  « La loi signée l'an dernier par Ségolène Royal, alors ministre de l'Environnement, visait à lutter contre la pollution liée à la dispersion des 17 milliards de sachets en polyéthylène — une matière produite à partir du pétrole — utilisés en France chaque année. Par ricochet, elle a donné un sérieux coup de pouce aux bioplastiques. Or, ces matériaux fabriqués à partir de végétaux sont considérés avec suspicion par les défenseurs de la nature, notamment en raison de leur mode de fabrication qui oblige à se servir de terres qui pourraient être dédiées à des cultures alimentaires » précise le quotidien.





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