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27/03/2014

L’Organisation météorologique mondiale sort son compte rendu 2013




À l’occasion de la Journée météorologique mondiale le 23 mars, l’OMM a publié son rapport annuel. Le compte rendu confirme que 2013 est la sixième année la plus chaude jamais enregistrée. D’après l’organisation les sécheresses et phénomènes extrêmes sont des « indicateurs cohérents et interdépendants de l’évolution du climat ».


« Le XXIème siècle compte déjà treize des 14 années les plus chaudes jamais observées, et chacune des trois dernières décennies s'est révélée plus chaude que la précédente, la décennie 2001-2010 battant tous les records » explique le communiqué de l’Organisation météorologique mondiale.

Le 23 mars, l’OMM publie l’intégralité se son rapport annuel qui répète que « 2013 se classe au sixième rang, ex aequo avec 2007, des années les plus chaudes jamais enregistrées, confirmant la tendance au réchauffement observée sur le long terme. » L’an dernier, la température moyenne mondiale, terres et océans confondus, s’est établie à 14,5°C, c’est 0,5°C de plus que la moyenne calculée entre 1961 et 1990.

Les pays de l’hémisphère Sud ont connu des températures particulièrement chaudes. À titre d’exemple, 2013 a été la deuxième année la plus chaude enregistrée en Argentine.

Le secrétaire général de l’OMM, Michel Jarraud estime que ces données montrent que « le réchauffement du climat ne marque aucune pause. » Dans ce domaine, la situation des mers est révélatrice, « Le réchauffement des océans s'est accéléré et atteint de plus grandes profondeurs. Plus de 90% de la chaleur piégée par les gaz à effet de serre est stockée dans les océans » a dit M. Jarraud avant d’ajouter que « les lois de la physique ne sont pas négociables. »

Influence des phénomènes extrêmes

Dans son communiqué, l’OMM souligne « l’interdépendance » de tous les phénomènes. D’après Michel Jarraud, les catastrophes naturelles et les phénomènes météorologiques extrêmes « ont toujours contribué à façonner notre climat, influant sur les températures et provoquant sécheresses et inondations, entre autres catastrophes. » Ainsi, « nombre des phénomènes extrêmes survenus en 2013 correspondent à ce à quoi l'on pouvait s'attendre dans le contexte du changement climatique anthropique. »

Avant de détailler son bilan par zone, l’OMM recommande aux gouvernements d’agir sur la prévention et sur des politiques « visant à accroître la capacité d'adaptation des populations et à leur offrir des abris peuvent sauver un grand nombre de vies humaines. »

L'intégralité du communiqué ici





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