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26/11/2014

L’OCDE aussi milite pour plus de RSE




L’Observateur de l’OCDE vient de publier un article de la directrice RSE de l’université Harvard. Le texte fait le bilan des multinationales avant de relever quelques mauvaises habitudes qui persistent, principalement dans les pays hors OCDE.


« Le bilan des multinationales en matière environnementale, sociale et de gouvernance s’améliore-t-il ? On peut être optimiste, mais il reste beaucoup à faire » explique Jane Nelson, Directrice de l’Initiative pour la responsabilité sociale des entreprises, Harvard Kennedy School.

Dans un article publié par L’Observateur de l’OCDE, l’éminente spécialiste explique que « 93 % des 250 principales entreprises mondiales publient maintenant des rapports annuels sur l’exercice de leurs responsabilités, dont près de 60 % sont issus d’audits indépendants. Des entreprises de secteurs comme les services financiers, les technologies de l’information, les biens de consommation ou les industries extractives prennent des engagements publics représentant des milliards de dollars pour résoudre des problèmes sociétaux. »

Ateliers de misère continuent

Malgré ces bonnes nouvelles, l’universitaire remarque que « les mauvaises nouvelles persistent, nourries par les ateliers de misère qui, dans les pays à faible revenu, fabriquent des produits à bas prix pour les marchés des pays de l’OCDE, par des drames comme l’effondrement du Rana Plaza au Bangladesh en 2013 ou l’explosion survenue dans une mine turque en 2014, sans parler des catastrophes environnementales. »
Les crises économiques des pays industrialisés commencent à accoucher de crises sociales. Ainsi, les entreprises doivent aussi jouer un rôle particulier pour lutter contre la précarité et le chômage, notamment des jeunes.

Dans l’optique d’une stratégie RSE efficace, Jane Nelson estime qu’il faut s’appuyer sur deux piliers. D’abord sur « est la conduite responsable de l’entreprise, soit l’engagement de celle-ci à non seulement respecter la législation en vigueur partout où elle travaille, mais aussi les lignes directrices mondiales, les cadres normatifs et les règles sectorielles volontaires. » Ensuite, la spécialiste met en avant  « la création de valeur partagée. » Selon elle, « il s’agit des décisions stratégiques que prend l’entreprise pour répondre aux problèmes sociaux et/ou environnementaux d’une manière qui lui soit également profitable. »





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