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17/08/2016

Etats-Unis, des salariés de Volkswagen pourraient être poursuivis pour « actes criminels »




Volkswagen serait sur le point de faire face à des nouvelles poursuites judiciaires. D’après les informations du Wall Street Journal des responsables du groupe sont sur le pont d’être poursuivis pour « actes criminels ».


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L’affaire Volkswagen n’en finit plus. Après avoir déboursé des milliards de dollars en dommages et intérêts aux Etats-Unis et avoir dû répondre de sa triche aux tests carbones aux quatre coins du monde, les responsables auraient torts de penser que les ennuis sont derrière eux. D’après les informations du prestigieux Wall Street Journal une poursuite en pénal serait sur le point d’être engagé par le ministère public américain.
D’après le quotidien américain, les fonctionnaires de la justice auraient glané suffisamment d’éléments pour lancer des procédures pénales sur plusieurs salariés du groupe automobile.
 

Un power point qui explique la triche

Parmi les éléments retenus, il y aurait notamment une présentation Power Point qui explique comment tricher pour contourner les tests. « Plutôt qu'un procès, la justice américaine et Volkswagen pourraient tenter d'établir un compromis mettant un terme aux pour­suites pénales engagées depuis l'automne dernier. A Wolfsburg, on souhaite en effet conclure au plus vite l'interminable série noire (et faire sauter la case prison à ­quelques-uns de ses collaborateurs), tandis qu'à Washington on estime qu'il ne serait pas évident, le cas échéant, de faire extrader d'Allemagne les accusés. Qui plus est, on sait gré à Volkswagen d'avoir accepté une facture civile de 15 milliards de dollars » explique de son côté le journal Les Echos .

En cas de transaction pénale, le cauchemar serait presque terminé pour le groupe qui aura au moins une idée précise de l’addition pour l’un des plus grands scandales du secteur de l’automobile. « Dans l'optique d'un tel accord ­amiable, le constructeur européen devrait reconnaître les torts qui lui seraient reprochés, mais aussi s'engager à ne plus les commettre et enfin payer une nouvelle amende. En avril 2014, le japonais Toyota avait déboursé 1,2 milliard de dollars pour clore une histoire d'accélérateurs défectueux et, en septembre, l'américain General Motors avait décaissé 900 millions de dollars pour solder une affaire de commutateurs d'allumage » poursuit le journal français.
 





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