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07/12/2015

Environnement : une contribution pour l'amélioration des systèmes d'alertes précoces

Sébastien Arnaud



Le Canada a accordé une contribution de 10 millions de dollars par l'intermédiaire de l'Organisation Météorologique Mondiale (OMM) en faveur des pays les plus vulnérables.


Source : Pixabay, image libre de droits.
Source : Pixabay, image libre de droits.
Les gouvernements d'Allemagne, d'Australie, du Canada, de France, du Luxembourg et des Pays-Bas ont convenu de mobiliser plus de 80 millions de dollars pour équiper jusqu'à 80 pays de meilleurs systèmes d'alerte précoce sur les risques climatiques.

Un communiqué de l’OMM souligne l’importance et les enjeux de cette contribution.
 

CREWS, une initiative de taille

Le communiqué explique que « les petits États insulaires en développement (PEID), les pays les moins avancés (PMA) et, d'une manière plus générale, les nations africaines, seront les premiers bénéficiaires de l'initiative CREWS (Climate Risk Early Warning Systems). »

En effet, « dans le cadre de cette initiative, le Canada accordera une contribution de 10 millions de dollars des États-Unis, par l'intermédiaire de l'Organisation météorologique mondiale afin de soutenir l'amélioration des systèmes d'alertes précoces. »

Le communiqué souligne que « les systèmes ont prouvé leur efficacité pour réduire les pertes humaines et économiques dues aux catastrophes météorologiques, telles que les cyclones tropicaux, les crues, les fortes tempêtes, les incendies de forêt et les vagues de chaleur. »

D'après l'OMM, « plus 80% des 48 PMA du monde disposent uniquement d'un système d'alerte précoce rudimentaire, et parmi les 40 PEID, rares sont ceux à avoir un système performant. »

La contribution canadienne a été annoncée par Catherine McKenna, ministre de l'Environnement et des Changements climatiques, lors du lancement de l'initiative CREWS à l'Institut océanographique de Paris. Cette contribution « s'inscrit dans un train de mesures de lutte contre le changement climatique qui sont au centre des débats de la COP21, le sommet international sur le climat qui se tient dans la capitale française. »

Ce projet avait été « initialement proposé au mois de mars par Laurent Fabius, le ministre des affaires étrangères français, lors de la 3e Conférence sur la réduction des risques de catastrophes, à Sendai, au Japon - où la communauté internationale a adopté le Cadre de Sendai pour la réduction des risques de catastrophes 2015-2030. »
 






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