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24/11/2015

Entreprises : entre RSE et rémunération

Sébastien Arnaud



Une enquête du cabinet de conseil Sia Partners présente diverses pratiques des groupes du CAC 40 concernant leur RSE.


Source : Pixabay, image libre de droits.
Source : Pixabay, image libre de droits.
Le cabinet de conseil Sia Partners a souligné plusieurs pratiques des groupes du CAC 40 concernant leur RSE.

Un article en ligne du journal Les Echos revient sur le rapport difficile entre rémunération et RSE.
 

La RSE remonte « d’un niveau dans les organigrammes »

L’article des Echos explique qu’ « une récente étude du cabinet de conseil en management Sia Partners met en lumière qu'en 2014, 39 entreprises des 40 du CAC observées disposaient d'une structure opérationnelle pleinement consacrée à la RSE, la responsabilité sociale ou sociétale d'entreprise, ou au développement durable d'une façon plus large. »

Anatole de la Brosse, Directeur général adjoint de Sia Partners explique en effet que « la RSE est remontée d'un niveau dans les organigrammes. » L’article précise ainsi que « comme Schneider Electric, Pernod Ricard et plusieurs autres, Saint-Gobain est au nombre des vingt entreprises du CAC à avoir intégré la RSE à l'un des comités spécialisés de son conseil d'administration. »

En effet, « Jean-Martin Folz préside le comité stratégique et de la responsabilité sociale d'entreprise et Pierre-André de Chalendar, le PDG du groupe, en est membre. » Pour Les Echos, il s’agit d’ « un signe fort de diffusion des enjeux de la responsabilité sociale et environnementale dans la gouvernance des grandes entreprises, même s'il existe ‘un paradoxe de ces comités dédiés, dont la RSE n'est pas un sujet unique de préoccupation’ », d’après le consultant.

L’article poursuit, expliquant que « Chez AXA, BNP Paribas, Danone ou Kering, les questions sociales, sociétales et environnementales figurent au comité exécutif, y compris par le biais d'indicateurs examinés par les membres de l'équipe dirigeante. »

Ainsi, « s'il fallait retenir un point majeur de l'enquête, ce serait probablement celui relatif à la mise en place, pour les dirigeants, les mandataires sociaux, mais aussi pour les échelons du top management, d'une part variable de la rémunération liée à des critères RSE. »

Lire l’intégralité de l’article des Echos ici





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