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26/10/2016

Chine : des indicateurs de pollution truqués ?




En Chine, des fonctionnaires sont accusés de truquer les indicateurs de pollution, pour minimiser l’ampleur de la pollution atmosphérique dans l’air.


Source : Pixabay, image libre de droits.
Source : Pixabay, image libre de droits.
« A quelques jours du début de la COP22 de Marrakech, petit coup dur pour la Chine. Les autorités ont arrêté des fonctionnaires en charge de l'environnement dans le centre du pays, accusés d'avoir bouché un appareil officiel mesurant la pollution atmosphérique afin d'en minimiser l'ampleur, a annoncé mardi un journal local », explique un article en ligne du journal Paris Match.
 
Le quotidien Huashang Bao ajoute :  « Des employés se sont introduits plusieurs fois frauduleusement dans la station de mesure, obstruant l'instrument avec du fil en coton, et perturbant la collecte des données. » 

Ouverture d’une enquête de police

L’article de Paris Match souligne que « les chiffres anormaux collectés ont ensuite alerté le centre national de surveillance de l'environnement, entraînant l'ouverture d'une enquête de police, selon la même source. Plusieurs suspects auraient été interpellés, dont le chef de la station, son adjoint, et le directeur du Bureau de la protection de l'environnement de Chang'an, le district de la grande ville de Xi'an où a éclaté le scandale. »
 
le Quotidien du peuple, l'organe officiel du Parti communiste au pouvoir a commenté sur les réseaux sociaux la nouvelle : « C'est vraiment déplorable ! (…) Ce n'est pas en trahissant ses obligations que la qualité de l'air s'améliorera. »
 
Paris Match précise que « l'âcre brouillard gris qui embrume régulièrement les métropoles chinoises est devenu l'un des principaux sujets de mécontentement dans le pays », ajoutant que « pour tenter de contenir le phénomène, Pékin a imposé aux responsables locaux des objectifs de réduction de la pollution de l'air, et les sanctionne s'ils ne les atteignent pas. »
 
Dong Liansai, travaillant au sein de l'ONG Greenpeace, assure :« L'affaire doit servir d'avertissement pour les fonctionnaires que le gouvernement central est sérieux dans sa sanction des atteintes à l'environnement. »
 
M. Dong. Ajoute : « Des données fiables sont la base absolue de la -guerre contre la pollution- que la Chine a décrétée en 2014 (…) Les citoyens ont le droit de connaître la qualité de l'air qu'ils respirent.»
 
Lire l’intégralité de l’article de Paris Match ici.





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