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03/03/2014

Chaine agro-alimentaire, l’Ademe veut remettre à sa place l’environnement




De la production à la consommation des efforts environnementaux peuvent être réalisés. Une étude de l’Ademe estime que tous les acteurs de la chaine agro-alimentaire doivent être impliqués pour mieux respecter l’environnement.


Chaine agro-alimentaire, l’Ademe veut remettre à sa place l’environnement
Dans une étude publiée fin janvier, l’Agence de l’Environnement et de la Maitrise de l’Energie s’est intéressée aux moyens de relever les défis environnementaux de la filière agro-alimentaire. Selon l’agence publique, il est essentiel d ‘agir sur l’ensemble de la chaine, à commencer par la production qui « compte pour environ 40 à 90% du total des impacts des produits alimentaires ».

Le travail des l’Ademe est très largement consacré aux obstacles qui empêchent la généralisation de pratiques agricoles respectueuses de l’environnement. Dans un second temps le rapport met en avant les différents leviers pour relever le défi.

Dynamique collective « indispensable »

Après avoir reconnu que « l’intégration de questions environnementales semble se développer » l’Ademe affirme que le « niveau » de ces dernières « est encore à relever ». Et pour cela, une « dynamique collective apparaît indispensable » estime l’institution.

Le rapport préconise de mettre en place des outils de coordination. « Le déficit d'accès aux principaux documents supports et outils de coordination, qui traduit d'ailleurs la sensibilité concurrentielle du secteur agro-alimentaire, a limité la finesse de l'analyse possible dans le cadre de cette étude » regrette l’Ademe. Dans le texte, les auteurs expliquent que c’est à cause du « défaut de pertinence technique ou économique des instruments de coordination » que les agriculteurs ne s’engagent pas assez sur les dossiers environnementaux.

Ainsi, l’enjeu principal serait de mettre en place des moyens de formation et de sensibilisation, autrement dit un « support formel (accord-cadre, cahier des charges, contrat, etc.) établissant les modalités de l’engagement de chacun des acteurs de la filière impliqués dans une même démarche. »

Au niveau des consommateurs, l’Ademe préconise de favoriser la transparence sur l’origine des produits pour encourager les producteurs à donner des garanties environnementales. « Une plus grande transparence de ces démarches (de coordination ndlr) contribuerait à améliorer leur connaissance, mais aussi leur crédibilité ». Même si les auteurs reconnaissent que  « l’évaluation des bénéfices environnementaux reste complexe et représente une limite pour la communication vers le consommateur. »

Voir les conclusions du rapport ici





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