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07/03/2014

Biodiversité - L'Office National de la Chasse et le Muséum national d’Histoire naturelle signent une convention cadre

Jean Camier



Le Muséum national d’Histoire naturelle et l’Office national de la chasse et de la faune sauvage viennent de signer une convention cadre de partenariat. Les deux structures veulent collaborer pour agir efficacement « au profit de la biodiversité et de sa gestion durable ».


Biodiversité -  L'Office National de la Chasse et le Muséum national d’Histoire naturelle signent une convention cadre
L’Office National de la Chasse et de la Faune sauvage (ONCFS) publie jeudi 6 mars un communiqué pour annoncer un accord avec le Muséum national d’Histoire naturelle. Dans le texte, l’ONCFS explique que « les deux établissements, qui travaillent déjà ensemble dans de nombreux domaines tels que le suivi et la recherche sur les oiseaux (par le baguage notamment), sur l'état de conservation des espèces animales, des espèces exotiques envahissantes ou des expertises spécialisées sur la faune sauvage), souhaitent préciser et conforter leurs actions communes au profit de la biodiversité et de sa gestion durable en France métropolitaine et des outre-mer comme à l'international. »

La convention cadre de partenariat a été signée le 3 mars par les deux parties. C’est la deuxième fois qu’un accord de ce type est contracté. Dans les années 1970, l’ONCFS avait signé avec le CNRS et le ministère de l’Environnement une convention qui « avait abouti à la création du Centre de recherche sur la biologie des populations d'oiseaux, héritier du Centre de recherche sur la migration des mammifères et des oiseaux créé à la fin des années 1950. »

Partage de connaissance et collaboration

Le communiqué précise les « quatre thèmes majeurs (qui) sont visés par cette convention.» Les deux premiers concernent « l’acquisition et la diffusion  des connaissances ». Les deux établissements espèrent qu’en mettant en commun, d’un côté le savoir scientifique de haut niveau et de l’autre une appréhension pratique des enjeux, l’efficacité d’action sur la biodiversité sera décuplée. En particulier, « cette convention vise également à rendre disponibles les données concernant la faune au sein de l'Inventaire National du Patrimoine Naturel (INPN) dans le cadre du Système d'Information sur la Nature et les Paysages (SINP). » Mais aussi ils espèrent favoriser « la diffusion des connaissances et les actions pédagogiques vers les scientifiques, les collectivités, les entreprises, le grand public. »

Enfin, les deux derniers thèmes mis en avant se situent d’un côté plus opérationnel. Il s’agit d’abord de permettre des « actions européennes et internationales » par des « travaux d’expertise et d’évaluation conduits conjointement ». Mais aussi de lutter plus effectivement pour la protection des espèces protégées grâce à la
« formation à l'identification des spécimens CITES, datation des spécimens saisis, placement.
 »





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