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10/02/2014

Appel commun de Hollande et Obama pour l’environnement




Les deux présidents, Barak Obama et François Hollande, ont publié lundi une tribune commune publiée dans les quotidiens Le Monde et le Washington Post. « Nous continuons à appeler les pays à s’associer à notre recherche d’un accord mondial » disent-ils. L’expérience de Varsovie et l’accord de dernière minute laisse pourtant présager un blocage.


La visite de François Hollande aux Etats-Unis a été l’occasion pour le président français de publier avec son homologue américain une tribune commune. Dans ce texte publié par Le Monde et le Washington Post, ils reviennent sur les liens entre les deux pays dans tous les domaines dont l’environnement.
 
« Enraciné dans une amitié de plus de deux siècles, notre partenariat toujours plus étroit constitue un modèle de coopération internationale », ont dit les deux présidents. Ils ont abordé les questions d’actualité internationale et économiques. Ils ont affirmé que la France et les Etats-Unis étaient d’accord dans beaucoup de dossiers, «plus qu’ailleurs, c’est peut-être en Afrique que notre nouveau partenariat trouve son expression la plus visible» peut on lire dans les colonnes du Monde.

Les échanges commerciaux ont été abordés, «parallèlement au nouvel élan imprimé à notre alliance sur la scène mondiale, nous cherchons à approfondir notre relation économique», notamment par un « partenariat pour le commerce et l’investissement » entre l’Union européenne et les Etats-Unis.

Varsovie comme avant-goût

«Alors que nous préparons la Conférence sur le climat qui doit se tenir à Paris l’an prochain, nous continuons à appeler tous les pays à s’associer à notre recherche d’un accord mondial ambitieux et global pour la réduction des émissions de gaz à effet de serre par des mesures concrètes», expliquent-ils.
 
Les deux hommes semblent avoir compris lors du sommet de Varsovie, qu’un accord mondial dans le domaine est particulièrement difficile à obtenir. Les pays industriels du Bric élargi et les pays en forte développement craignent en effet que des quotas ralentissent leur taux de croissance.

Après le traumatisme du cycle de Doha de l’OMC, les Etats-Unis et la France sauront-ils proposer un consensus sur une problématique qui, comme l’agriculture à l’époque, n’a pas les mêmes enjeux d’un hémisphère à l’autre ?
 





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