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22/06/2016

AVC dus à la pollution, un phénomène qui prend de l'ampleur




La pollution de l’air figure parmi les divers nombreux facteurs de risque des accidents vasculaires cérébraux (AVC).


Un article en ligne du journal Le Dépêche explique qu’une « équipe néozélandaise a analysé l’évolution de son impact sur une période de plus de 20 ans », une dynamique qui semble « se poursuivre inexorablement, au point que la pollution atmosphérique fait aujourd’hui partie des principaux facteurs de risque de l’AVC. »

L’équipe du Pr Valery L. Feigin de l’Université technologique d’Auckland « a passé en revue les données de la Global Burden of Disease Study qui évalue tous les ans, les principales causes de mortalité dans le monde. »

Leur objectif était d’estimer « le rapport entre l’AVC et 17 facteurs de risques qui lui sont associés, dans 188 pays. Ils ont constaté que chaque année 15 millions de personnes souffraient d’un AVC, parmi lesquelles 6 millions mouraient et 5 millions conservaient un handicap permanent. »
 

Un phénomène qui prend de l’ampleur

Parmi les principaux facteurs de risque déterminés par les auteurs de l’étude, « la pollution environnementale (de l’air extérieur et intérieur) représente à présent une proportion importante. En 2013, elle était responsable à hauteur de 16,9% des AVC dans le monde. »

Ce pourcentage est quasiment le même que celui du tabac, qui est de 20,7%. Ainsi, « entre 1990 et 2013, elle a augmenté de 33% ! Ce constat est d’autant plus prégnant dans les pays en développement. »

Reste qu’à l’échelle individuelle, « la plus sûre manière de réduire la survenue d’AVC est d’éliminer les facteurs de risque évitables et bien connus. Le tabac, une alimentation pauvre en fruits, la sédentarité. »

Lire l’intégralité de l’article de La Dépêche ici.
 





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