​Circulation alternée en place pour Paris et la petite couronne au moins pour aujourd’hui

Sébastien Arnaud
06/12/2016


Lundi 5 décembre la préfecture a décidé la mise en place de la circulation alternée pour au moins la journée du 6 décembre. Une décision à prendre au sérieux au risque de prendre une amende de 150 euros et l’enlèvement à la fourrière du véhicule.



ILD
Plus prévisible que la chute annuelle de neige, la circulation alternée s’invite inexorablement dans notre quotidien hivernal. Décidée par la préfecture le 5 décembre pour application au moins le mardi 6 décembre. Bien qu’il ne s’agisse que de la deuxième année consécutive que cette mesure est mise en place, la préfecture démontre qu’il s’agit désormais d’un levier classique en cas de pic de pollution. Après la baisse des limitations de vitesses sur les axes périphériques, si le niveau de toxicité ne descend pas, elle est mise en place.
 
« Le 6 décembre est un jour pair. Ainsi, seuls les véhicules légers (voitures, scooters et motos) à pots catalysés dont le numéro sur la plaque d’immatriculation est pair (0, 2, 4, etc.) pourront circuler ce mardi. Si la « situation constatée demain [mardi] par le comité d’experts » le demande, le dispositif de circulation alternée « sera reconduit mercredi », a-t-il ajouté, lors d’une conférence de presse. Dans ce cas, les véhicules qui ont roulé mardi restent stationnés et ce sont ceux avec un numéro impair qui pourront circuler » raconte le journal 20 Minutes.

Exception pour les covoiturages

« A noter que la mesure ne s’adresse pas aux voitures utilisées pour le covoiturage (minimum trois personnes), a indiqué le préfet de police. Enfin, les véhicules à pots non catalysés et les poids lourds (véhicules de plus de 3,5 tonnes), eux, sont strictement interdits, à l’exception des véhicules d’urgence, des camions frigorifiques, les voitures auto-écoles et les taxis » précise le gratuit.
 
En cas de non-respect de ces règles une contravention de 150 euros avec une possibilité d’immobilisation de la voiture voire même d’une mise en fourrière. De quoi motiver un peu plus ceux qui hésitaient à profiter de la gratuité des transports.