450 millions de dollars pour le développement durable dans les pays du Sud

05/11/2013


Samedi 2 novembre, des accords d’une valeur de 450 millions de dollars ont été signés par des organismes internationaux et des chefs d’entreprises. Ils visent à développer les énergies alternatives et le développement durable dans les pays du Sud.



Conférence internationale Sud-Sud de 1978. DR UN
La semaine de négociations et de discussions à Nairobi au Kenya sur le développement Sud-Sud s’est conclue par la signature d’accords de stimulation des investissements dans les énergies renouvelables. Les pays en développement s’engagent à leur tour à relever le défi de la transition énergétique.
 
Achim Steiner, le directeur général du Programme de l’ONU pour le développement (PNUE) a annoncé que des accords d’une valeur totale de 450 millions ont été signés entre des organismes internationaux et des chefs de grandes entreprises. 

Usines d’engrais, énergies propres et solaires

Pour les responsables de la PNUE, le sommet Sud-Sud de Nairobi était l’occasion de donner l’opportunité aux pays en développement de s’approprier les thèmes de développement durable et d’écologie. Durant les discussions du sommet, les participants se sont accordés sur le principe d’échanges de ressources, de technologies et de connaissances entre économies en développement. Ce principe s’applique pour les domaines dont la technologie, la santé et l’énergie.
 
Les investissements prévus par les accords concernent plusieurs types de projets dans plusieurs pays d’Afrique. D’abord, des usines d’engrais organiques devraient être construites. Des installations d’énergie propre seront étudiées par les autorités kényanes et le développement des panneaux solaires sera financé en Ouganda. Enfin, des entreprises vertes dirigées par des femmes devraient être créées en Egypte.
 
Le total des fonds débloqués pour ces projets atteint la somme prévisionnelle de 450 millions de dollars. Le Président de l’Assemblée générale, John Ashe, a salué ses engagements en les érigeant au niveau de symboles de la coopération et du développement du Sud réaffirmant « l’importance croissante que revêt cette région du monde. »
 
Ces décisions dans le domaine des énergies renouvelable et de l’écologie par des économies intermédiaires fait partie prenante de la stratégie du PNUE qui cherche à mobiliser les gouvernements et les grandes entreprises vers des systèmes de développement encadrés. Le Secrétaire général de l’Onu, Ban Ki-Moon, dans son éditorial de septembre affirmait ainsi que « la coopération Sud-Sud offre des solutions concrètes et réelles au défi du développement. »