RSE Magazine
RSE Magazine
Accueil
Envoyer à un ami
Version imprimable
Partager
06/03/2018

Un an de police de l’environnement en action en Ile-de-France

Sébastien Arnaud



La mairie de Bois-Colombes dans les Hauts-de-Seine a mis en place une police de l’environnement avec seize agents assermentés. Un an après son lancement le journal Le Parisien/Aujourd’hui en France les as suivis en reportage. Une mesure municipale qui pourrait bien faire des émules.


ILD
ILD
« En patrouille avec la police environnement » titre Le Parisien – Aujourd’hui en France dans un article embarqué avec la nouvelle force de police municipale de la ville de Bois-Colombes. Dans cette ville de banlieue parisienne, département des Hauts-de-Seine, seize policiers municipaux assermentés sont chargés depuis un an de l’environnement. Du côté de la mairie, cette nouvelle force est vue comme une police de proximité qui a pour objet d’être au contact direct des habitants de la ville et s’assurer de tout ce que les autres policiers ne peuvent pas faire, ou seulement à la marge.

« L’idée de cette brigade, c’était de fusionner le mille-feuille des missions : opérateur vidéo, agent de sécurité de la voie publique (ASVP), gardien de square, agent de stationnement, agent de l’urbanisme et de l’occupation du domaine public… Il y a plein de statuts, de différents services, que l’on peut regrouper en une économie d’échelle à condition de multiplier les formations » assure au « Parisien » l’adjoint au maire chargé de la sécurité, Gilles Chaumerliac.

Assermentés par le préfet et le procureur de la République, cette brigade est à mi-chemin entre l’ASVP et la Police municipale. Ils ont la capacité de mettre des amendes jusqu’à la cinquième catégorie, soit 1 500 euros. Plusieurs villes seraient en réflexion pour lancer une brigade du même type et aurait commencé à regarder du côté de Bois-Colombes pour obtenir un retour sur expérience. Du côté des dépenses municipales, la mesure serait d’ailleurs rentable dans la ville de banlieue parisienne. Pour une dépense annuelle de 450 000 euros, la ville explique avoir augmenté les recettes de timbres amendes et vu une différence notable des dégradations qui impliquent des dépenses importantes : tags, poubelles sauvages, dégradations de mobiliers urbains.

Lire ici en intégralité le reportage embarqué du journal Le Parisien/Aujourd’hui en France





Nouveau commentaire :
Facebook Twitter



RSS
Twitter
Facebook
Recherche



Les entretiens de la RSE

Entretiens

Agriculture : entretien avec Christiane Lambert, présidente de la FNSEA

Éric Vallée, SET Environnement : « une approche prudentielle du métier est impérative »

Soutenir les énergies renouvelables : entretien avec Christophe Mianné, Société Générale