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21/11/2018

Parité au travail, la solidarité féminine peut jouer un rôle

Sébastien Arnaud



Dans une tribune publiée par Capital, la patronne d’une agence de communication appelle les femmes à s’entraider pour faire progresser la parité. Une approche qu’elle oppose au principe d’empowerment très en vogue actuellement.


Creative Commons - Pixabay
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Il ne faut pas attendre que d’autres changent la donne. C’est ce principe qui pousse de plus en plus de femmes à parler d’empowerment pour elles-mêmes. Les femmes devraient se libérer elles-mêmes des contraintes qui sont les leurs pour faire avancer les choses. « Le mot est associé aux débuts du féminisme, à la fin du 19è siècle aux Etats-Unis. Décidément, ça n'évolue pas vite ! Mais s’il revient sur la scène aujourd'hui, c’est bien pour marquer cette démarche volontaire, active et solidaire d’avancer, “nous, les femmes, dans un monde d’hommes”. Question : au fond, c’est quoi une femme qui avance en 2018 ? Réponse : c’est compliqué ! Car, au sommet de la montagne des idées reçues, il en est une qui reste ancrée dans le roc : réussir si vous n’êtes pas un monstre, c’est louche. Au palmarès, elle est suivie de près par celle-ci : occuper un poste de direction générale quand vous êtes autodidacte est juste impensable » écrit Sophie Baillot, patronne d’une agence de communication.

Dans un petit texte publié par Capital, elle estime que l’ambition professionnelle des femmes est souvent mal vue ou comprise dans l’entourage. Selon elle, c’est surtout la jalousie ou le regard réprobateur d’autres femmes qui est problématique et qui doit changer. « C’est décevant et, surtout, contre-productif. Car, pour pouvoir faire avancer les autres, il est important de progresser soi-même. Lutter pour imposer un point de vue féminin n’est possible que si justement nous restons ensemble, nous, les femmes. L'empowerment n’a de vertu qu’à une condition : comprendre que la réussite individuelle n’est qu’une étape et qu’en soi elle ne vaut pas grand-chose. Ce sont les succès des unes et des autres qui feront progresser la place de la femme demain, pour nos filles et nos petites-filles. C’est une nécessité cruciale pour parvenir à briser les parois invisibles qui encerclent nos sociétés et pour que puisse émerger la liberté des femmes, ici et ailleurs. En résumé, l’empowerment, c’est bien, mais une bonne dose de bienveillance serait mieux et plus efficace » continue le texte.

Lire ici en intégralité le texte sur le site Capital.fr





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