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29/07/2019

EPR de Flamanville : EDF parle d’une mise en service au mieux fin 2022

Sébastien Arnaud



Par communiqué EDF assure que sa centrale nouvelle génération ne sera pas opérationnelle avant fin 2022 au mieux. Un nouveau report dont les conséquences financières sont encore inconnues.


Creative Commons - Pixabay
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Encore un coup dur pour EDF et sa technologie EPR. Condamné à ne parler de cette nouvelle génération que pour annoncer un nouveau contretemps. « La mise en service de l’EPR de Flamanville (Manche) « ne peut être envisagée avant fin 2022 », a indiqué vendredi EDF à l’occasion de la publication de ses résultats financiers. L’électricien planche actuellement sur trois scénarios pour réparer des soudures qui doivent être reprises à la demande de l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) » explique 20 Minutes . « Le temps qu’il faudra pour préparer la réparation, effectuer la réparation, tester la réparation, faire valider par l’ASN ce que nous avons fait et ensuite remettre l’installation en situation d’être à nouveau testée et préparée pour une mise en service… Ceci nous amène des délais de plus de trois ans », confirme le patron de la société, Jean-Bernard Lévy. 
 
C’est ce dernier qui a ensuite affirmé que la mise en service est inenvisageable avant la fin de l’année 2022. EDF va présenter trois scénarios qui tiennent compte des recommandations de l’Autorité de sureté nucléaire et notamment de travaux de soudures exigés par l’instance sécuritaire. « Le chargement du combustible nucléaire était jusqu'à présent officiellement prévu fin 2019 pour une enveloppe de 10,9 milliards d'euros. Le calendrier et les coûts ont déjà dérapé à de multiples reprises.Les réparations s'annoncent complexes car elles concernent huit soudures difficilement accessibles, situées dans la traversée de l'enceinte de confinement, la grosse structure de béton qui doit retenir les éléments radioactifs en cas d'accident.EDF envisage trois méthodes : extraire les tuyaux par l'extérieur du bâtiment, intervenir directement par l'espace étroit entre les enceintes ou faire intervenir un robot dans la tuyauterie. Le premier scénario semble avoir "la faisabilité la plus acquise", a dit récemment un dirigeant d'EDF devant des parlementaires » » détaille un article France 3 Régions.





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