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06/03/2014

Réponse à la consultation sur l’énergie de Enerplan




Le syndicat des professionnels de l’énergie solaire (Enerplan) a publié sa réponse à la consultation du ministère de l’Ecologie sur les énergies renouvelables. Selon lui, il faut conserver les tarifs d’achat avec obligation.


« Au regard des enjeux de développement des énergies renouvelables (EnR), les professionnels de la filière solaire confirment qu’il est prématuré de vouloir exposer totalement au marché les énergies renouvelables électriques » affirme le syndicat Enerplan.
 
En réponse à la consultation lancée en décembre par Philippe Martin, Enerplan a publié un communiqué le mardi 4 mars. Le texte a été réalisé avec l’appui du cabinet d’études Carbone 4, spécialisé dans la transition énergétique.
 
Les auteurs ne soutiennent pas la direction prise par le gouvernement « Les mécanismes de marché envisagés aujourd’hui par le Ministère de l’Ecologie (MEDDE) sont une impasse. Ils consistent pour l’essentiel à basculer une partie du risque prix vers les producteurs d’EnR. En l’état actuel du marché électrique, il deviendrait très difficile, voire impossible, de financer les investissements nécessaires. » Selon eux, « le développement des installations serait stoppé net » si le gouvernement refusait de revoir sa stratégie.

« Conserver les mécanismes des tarifs d’achat avec obligation »

C’est une « nécessité » selon Carbone 4 et Enerplan. Ils estiment que sans ces mécanismes préférentiels de rachat avec obligation, ce serait même « le seul système qui permet le financement d’investissements d’infrastructures dur le long terme ».
 
Et la question du coût n’est pas valable pour eux puisque « les coûts dans l’énergie solaire ont suivi une courbe d’apprentissage spectaculaire. Il est maintenant possible de déployer annuellement 1,5 à 2 GWc de photovoltaïque pour des coûts de soutien induits inférieurs à 100 M€ annuels/GWc installés. » Le communiqué précise par ailleurs que « la valeur ajoutée est captée par des entreprises localisées en France. »
 
Outre les tarifs préférentiels accompagnés d’obligation d’achat, le syndicat se prononce sur deux directions générales. Il s’agit pour l’Etat d’établir « des objectifs crédibles de développement séquencés dans le temps et clairement définis (2020-2025-2030-2050). » Ensuite le représetant de la filière solaire demande « un cadre réglementaire simplifié et stabilisé doit être mis en œuvre sur une période la plus longue possible (à minima sur trois ans). »
 





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