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27/05/2016

Pollution automobile : des séquelles pulmonaires chez les plus petits




Les personnes exposées à la pollution automobile dans leur enfance auraient des poumons plus fragies


Source : Pixabay, image libre de droits.
Source : Pixabay, image libre de droits.
Un article en ligne du site de « Pourquoi Docteur » explique qu’une « étude suédoise du Karolinska Institutet, publiée dans le Journal of allergy and clinical immunology montre que ce sont les voies aériennes distales (bronchioles, alvéoles) qui souffrent pendant la petite enfance, et qu’à l'adolescence, les personnes exposées présentent quelques difficultés respiratoires. »

Ainsi, l’article souligne que « les chercheurs ont étudié les examens pulmonaires de 2 400 enfants nés entre 1994 et 1996 dans leur première année, puis à 16 ans. Dans leurs travaux, ils ont intégré leur lieu de vie, et les données de pollution atmosphérique au dioxyde d’azote (NO2) issu des pots d’échappement. »
 

Les bébés particulièrement sensibles

L’article ajoute que « les sujets de l’étude qui avaient été exposés très tôt à la pollution automobile, avant un an, présentaient une résistance – c’est-à-dire une difficulté de passage de l’air dans les poumons – plus importante au niveau des voies aériennes distales. »

De fait, à chaque fois que « la pollution aux oxydes d’azote augmentait de 10 microgrammes par mètre cube, la résistance augmentait significativement, surtout chez les garçons, et pour les adolescents asthmatiques. »

Le Dr Erika Schultz du Karolinska Institut et auteur principale de l’étude, assure : « les poumons et les voies aériennes sont exposées à différents polluants atmosphériques au cours de la vie, mais comme ils ne sont pas totalement matures à la naissance, les bébés sont particulièrement sensibles aux effets néfastes de la pollution. »

Elle ajoute : « de plus en plus d’études montrent l’importance de l’état des voies distales sur la santé générale des poumons, poursuit-elle. Ce qui est inquiétant, c’est que les effets dus à l’exposition la première année de vie semblent être durables, même si nous n’en connaissons pas l’ensemble des implications cliniques. »

Lire l'intégralité de l'article de Pourquoi Docteur ici.





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