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23/02/2016

Les groupes africains, la RSE et l’internationalisation




Le magazine spécialisé Jeune Afrique revient sur le sujet de la RSE sur le continent africain. Une conférence organisée sur ce sujet à Paris a été l’occasion de faire le bilan sur l’intérêt de cette thématique pour l’internationalisation des grands groupes africains.


Photo libre de droit, Cape Town, source Pixabay
Photo libre de droit, Cape Town, source Pixabay
« S'ils veulent conquérir le continent et l'international, les groupes africains devront mettre davantage l'accent sur la Responsabilité sociale des entreprises (RSE) » résume Jeune Afrique en accroche d’un article qui s’appuie sur une conférence organisée à Paris le 9 février.

Durant cette conférence, des chefs d’entreprises africains ont fait le bilan des initiatives lancées dans le domaine de la responsabilité outre Méditerranée. « La RSE – qui couvre aujourd’hui un certain nombre de normes internationales et de politiques internes aux entreprises – gagne du terrain en Afrique, dans le sillage des opérations africaines des multinationales » résume le magazine panafricain.
 

Indispensable à l’internationalisation

Contrairement aux idées reçues, de grands groupes africains commencent à prendre des ampleurs mondiales. Si l’Afrique du Sud et le Maghreb sont sans conteste surreprésentés, des exceptions sont notables ici et là et notamment au Bénin, en Côte d’Ivoire ou au Sénégal.

Si la question de la RSE est centrale, c’est que les normes appliquées par les grands groupes africains constituent une barrière à leur internationalisation. A l’heure où les savoir-faire se nivèlent, ce sont sur le respect de l’environnement, des droits de l’homme et l’engagement social que les multinationales peuvent se distinguer.
Pour devenir une multinationale présente sur plusieurs continents, les groupes africains – dans une logique stratégique similaire à celle des pays d’Asie du Sud Est – doivent s’approprier les grandes lignes de la RSE pour entrer dans une logique d’installation sur le long terme.

Enfin, sur l’aspect social, ces groupes dont la richesse jure parfois avec la pauvreté des pays dont ils sont issus, peuvent jouer un rôle encore plus important dans le développement de leur pays. L’idée est d’autant plus séduisante qu’elle pourrait permettre de diversifier les sources de financement des projets de développements issus en grande majorité des institutions locales et internationales.

Lire en intégralité l’article de Jeune Afrique





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