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29/04/2016

Les entrepreneurs misent à fond sur l’Economie sociale et solidaire




A Paris, entre 15 et 20% des créations de startups sont liées à l’Economie sociale et solidaire (ESS). C’est le signe que les nouvelles générations d’entrepreneurs estiment que ce secteur de l’économie est porteur de valeur. Il apparaît cependant que les investissements de lancement sont plus difficiles à trouver à cause des questions de rentabilité, montre le magazine Challenges.


« De nombreux entrepreneurs, soucieux de donner un sens à leur travail se lancent dans ce secteur de l’économie, des jeunes idéalistes aux quadras qui ont roulé leur bosse dans des entreprises traditionnelles. "Dans le milieu des start-up parisiennes, ces structures représentent 15% à 20% des créations", assure Antoinette Guhl, adjointe à la mairie de Paris en charge de l’ESS » rapporte un article sur le site du magazine spécialisé Challenges.

Voilà un indicateur révélateur de la popularité des questions liées à la Responsabilité sociale des entreprises. En effet, si l’ouverture des entreprises à ces sujets est un critère important, la multiplication des initiatives professionnelles avec pour cœur de métier l’Economie sociale et solidaire est un signe encore plus fort.
 

Une autre vision de la rentabilité

Dans ce même article Challenges montre que le premier financement est difficile à obtenir pour ces entreprises solidaires qui offrent des objectifs de gains moins importants. « Heureusement, la structuration et la professionnalisation récentes du secteur réduisent les facteurs de risques dans le financement aussi. Morgane Rollando est investisseuse dans l’ESS, elle aussi "en quête de sens" dans les projets qu’elle soutient. Elle est actionnaire de Babyloan, la plateforme leader du microcrédit qui vient de signer un partenariat avec Total, de Paulette a Bicyclette qui produit des bijoux éthiques, et d’Etic, une start-up de locaux à loyers modérés pour les entreprises sociales » lit-on plus loin.

Les profils des entrepreneurs solidaires différent des entrepreneurs classiques. Pour convaincre ils doivent s’adresser aux investisseurs qui parlent un langage professionnel qui ne s’arrête pas aux seules questions de rentabilité. Ces entreprises doivent évidemment proposer un modèle rentable mais aussi d’autres retours sur investissements avec de la création de valeur plus éthique et donc plus valorisante.

Lire ici en intégralité l’article sur le site du magazine Challenge





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