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29/03/2016

Les cadres de la RSE devraient être plus valorisés




Les personnes qui allient connaissance de la responsabilité sociale des entreprises (RSE) et connaissance du développement durable constituent les dirigeants de demain.


Source : Pixabay, image libre de droits.
Source : Pixabay, image libre de droits.
Un article en ligne du journal L’Express, écrit par Caroline Renoux, fondatrice de Birdeo, (un cabinet de recrutement spécialisé dans les métiers de la RSE et du développement durable), explique que ces personnes « manquent pourtant de moyens pour mener leurs projets.»

En effet, Caroline Renoux souligne que « la prise en compte par les organisations de "nouveaux enjeux sociétaux", c'est-à-dire toutes les questions liée aux problématiques environnementales et sociétales dans la conduite des affaires, est à l'origine de l'émergence des nouveaux métiers de la responsabilité sociale des entreprises (RSE) et du développement durable. »

Autrefois, les cadres qui occupaient ces fonctions étaient peu nombreux, et « devaient conjuguer compétences métiers et connaissances de ces filières. » 

Caroline Renoux constate que ces cadres  « sont de plus en plus nombreux dans un secteur dynamique et prometteur : ils veulent changer le monde, mais sans approcher la sphère du travail de manière idéaliste ou militante. Ils sont avant tout des professionnels qui ont un métier et maîtrisent un secteur. » Elle ajoute qu’ « ils dialoguent avec les parties prenantes - ONG, consommateurs...-, sont en veille permanente et identifient les signaux faibles et les nouvelles tendances, comme l'émergence du web collaboratif et l'explosion de son économie.»

« Tous les atouts recherchés »

Et pourtant, pour Caroline Renoux ces populations de professionnels « restent méconnues des dirigeants et DRH alors qu'elles possèdent tous les atouts recherchés pour diriger les organisations de demain. »

Elle ajoute que plus de la moitié de ces cadres ont déjà eu une « expérience à l'international et neuf sur dix à être titulaires d'un bac+5 et plus. »

De plus, à leur profil international s’ajoute le fait qu’ils « sont porteurs de valeurs fortes: trois quarts de ces cadres arrivent dans le secteur par conviction, avec un haut niveau de satisfaction et une fidélité élevée au secteur. Neuf répondants sur dix s'imaginent travailler dans le secteur pour au moins cinq ans et plus de la moitié pour toute leur carrière. »

La question est donc de se demander pour quelles raisons cas cadres sont encore sous valorisés, peu sollicités, et sans « perspective d’évolution ». Et Caroline Renoux de conclure : « Quand la contribution de l'extra-financier sera-t-elle clairement établie dans toutes les organisations? »

Lire l'intégralité de l'article de L'Express ici.





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