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26/05/2016

Le doggy bag pour lutter contre le gaspillage alimentaire

Sébastien Arnaud



Au début de l’année 2012, le Parlement européen a voté une résolution qui vise à réduire de moitié le gaspillage alimentaire d’ici 2025. Un an après, les professionnels de la restauration et de l’agro-alimentaire ont signé le Pacte national de lutte contre le gaspillage alimentaire dont une des mesures est de promouvoir l’usage du « doggy bag » dans les restaurants traditionnels français.


Source : Pixabay, image libre de droits.
Source : Pixabay, image libre de droits.
La pratique du « doggy bag », consiste à proposer au client d’emporter chez lui la nourriture qu’il n’a pas pu terminer. Cette pratique est largement répandue outre-atlantique. Cependant, elle peine à émerger en France. Même si les clients la plébiscitent, ils ont peur de passer pour des « radins » ou n’osent pas simplement parce que « ça ne se fait pas ».
 

Le gourmet bag, un nouveau service proposé par les restaurateurs

Le Ministère de l’agriculture a déposé l’appellation de « gourmet bag », qui s’inscrit dans une démarche mise en place par le service public.

L'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (ADEME), en partenariat avec le Conseil départemental de Saône-et-Loire en charge de l’environnement et du développement durable ont mis en place l’action « gourmet bag », pour accompagner les restaurateurs qui souhaitent proposer ce nouveau service à leurs clients. Cette action est soutenue par de nombreux acteurs économiques et des collectivités locales.

Ils expliquent ainsi que « même en Bourgogne, où la qualité et le respect de la nourriture sont des valeurs fortes, les raisons pour ne pas terminer son assiette sont nombreuses : les yeux plus gros que le ventre, un petit appétit, un rendez-vous qui oblige à se presser, ou encore un imprévu. »

Par conséquent, à travers la mise en place de ce service, « le restaurateur se montre à l’écoute des contraintes de ses clients tout en affichant une démarche environnementale et éthique. De son côté, le client qui demande un gourmet bag témoigne du respect du travail du cuisinier. »

D’un point de vue réglementaire, « la responsabilité du restaurateur s'arrête à partir du moment où le repas est remis au consommateur, et aucun étiquetage de traçabilité n’est obligatoire. »
 





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