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18/03/2014

Le Fonds africain des énergies renouvelables (AREF) a levé 100 millions de dollars en 2013

Jean Camier



La structure issue du partenariat entre la Société africaine de biocarburants et des énergies renouvelables (Saber) et la Banque africaine de développement (BAD) a dépassé le seuil symbolique des 100 millions de dollars de capitaux. Le Fonds s’est fixé un objectif de 200 millions de dollars pour l’année à venir.


Le Fonds africain des énergies renouvelables (AREF) a levé 100 millions de dollars en 2013
Créé en 2009, le Fonds africain des énergies renouvelables (AREF) a débuté avec une contribution d’environ 29 millions de dollars. En 2013, ses responsables ont annoncé avoir réussi à lever 100 millions de dollars. La structure basée à Nairobi est issue d’un partenariat entre la Banque africaine de développement (BAD) et la Société africaine des biocarburants et des énergies renouvelables (Saber). Le Fonds est géré par Berkeley Energy, société spécialisée dans le soutien de projets de ce type dans des pays en développement.

Dès sa création, les défenseurs de ce projet tablaient sur un objectif de 150 voire 200 millions de dollars. En franchissant la barre symbolique de 100 millions, les soutiens du projet commencent à voir plus loin. « Les 200 millions de dollars ne sont qu’un début. L’idée est de catalyser les investissements et d’inciter une foule d’autres investisseurs à nous rejoindre. Je peux donc vous assurer que d’ici à quelques années, nous pourrions atteindre un demi-milliard voire un milliard de dollars » a déclaré le directeur régional de la BAD, Gabriel Negatu lors du lancement du fonds.

Majoritaire dans douze projets verts

L’AREF a annoncé vouloir prendre des participations majoritaires dans douze projets verts. Il s’agit de projets de tailles moyennes avec des entreprises qui produisent « entre 5 et 50 mégawatts et utilisant des énergies renouvelables » a expliqué la BAD dans un communiqué. Le Fonds devrait ainsi investir entre 10 et 30 millions de dollars par projet pour ensuite aider à trouver d’autres sources de financement.

La structure africaine peut compter sur un développement rapide de ses moyens. En effet, elle a atteint les 100 millions de dollars en s’appuyant surtout sur trois gros bailleurs : la BAD (65 millions), le Fonds pour des énergies durables pour l’Afrique (Sefa – 35 millions) et le Fonds pour l’environnement mondial (4,5 millions). Ensuite, d’autres institutions internationales ont participé à moindre mesure. En multipliant les sources de financement l’AREF pourrait continuer son développement pour vite dépasser la barre des 200 millions.
 





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