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30/06/2016

Le Brexit fragiliserait l’Europe du climat

Sébastien Arnaud



Alors qu’il est encore aujourd’hui difficile de réaliser les conséquences pour l’UE de la sortie de la Grande-Bretagne. Le Monde estime que le départ des Grands-bretons pose un certain nombre de problèmes à l’accord de Paris sur le Climat.


Pixabay
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Dans tous les domaines, les politiques communautaires de l’Union européenne sont chamboulées par le départ démocratique de la Grande-Bretagne. « S’il est trop tôt pour l’anticiper, tant les modalités de la mise en œuvre du « Brexit » restent incertaines et confuses, cette sécession ne peut qu’affaiblir la politique communautaire en matière de climat. Et compliquer encore – voire retarder – la ratification par l’UE de l’accord de Paris issu de la COP21 » s’inquiète le journal Le Monde.

Si le fait que le pays quitte l’Union européenne, ne complique pas les choses d’un point de vue international – la Grande-Bretagne ne sera pas le seul pays à s’engager pour lui-même – c’est sur les engagements européens en matière d’émissions que la copie doit être reprise.
 

La partie européenne de l’accord de Paris

« Du côté européen, l’accord requiert que l’UE en tant que telle et chacun de ses pays membres déposent conjointement leurs instruments de ratification (par exemple, dans le cas de la France, le projet de loi autorisant la ratification de l’accord de Paris voté par l’Assemblée nationale le 17 mai, puis par le Sénat le 8 juin) » explique le quotidien.

C’est ici que les choses se compliquent : « Certains pays, dont l’Allemagne et le Royaume-Uni, veulent que soit tranchée au préalable la question de la répartition des efforts exigés de chaque Etat pour atteindre l’objectif collectif, négocié dans le cadre du « paquet climat-énergie » adopté en 2013, de réduction d’au moins 40 % des émissions de gaz à effet de serre en 2030, par rapport à 1990. Un autre groupe de pays, emmené par la France et comprenant l’Espagne, le Portugal, le Danemark ou le Luxembourg, pousse au contraire pour une ratification rapide, dissociée des discussions sur le partage de l’effort » décrypte Le Monde.

La sortie imminente de l’UK, deuxième pollueur de l’UE derrière l’Allemagne avec 1,1% des émissions mondiales de CO2, complique donc la tâche pour Bruxelles qui observait déjà son impuissance à peser dans un dossier impacté principalement par les atermoiements de la Chine et des Etats-Unis.

Lire ici l’article du Monde en intégralité





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