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24/05/2017

La révolution RSE se fera par les PME




Lorsque l’on parle de RSE et de bilan extra-financiers on s’arrête trop souvent sur les grands groupes et les multinationales. Pourtant, comme le montre très justement le quotidien Les Echos, ce sont les PME qui peuvent le plus peser.


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Est-il mieux de pousser à bien agir quelques grands groupes ou des centaines d’entreprises moyennes ? Ou plutôt, qu’est ce qui aura une plus grande influence sur l’environnement et la société ? C’est un peu en ces formules que l’on pourrait résumer l’enjeu de la RSE et les PME. Alors que l’on voit s’installer dans le paysage des multinationales et des grands groupes des principes de la responsabilité sociale, le journal Les Echos avance un point pertinent avec un article titré « PME et RSE, le couple gagnant ».

Les entreprises de tailles moyennes et intermédiaires se sont mises à la RSE mais moins systématiquement et pas de la même façon. « Ce sont deux approches complémentaires. Celle des multinationales s'inscrit très souvent dans une logique défensive basée sur la conformité à des règles ("compliance") et pour lesquelles les facteurs déterminants sont la question de l'image et le risque de réputation. À l'inverse, pour les Entrepreneurs PME, la RSE est davantage considérée comme une démarche naturelle d'amélioration continue et de progrès. Il s'agit d'une approche propre et spécifique aux PME guidée par des valeurs d'excellence, d'authenticité, d'engagement pérenne et d'éthique concrète. Des valeurs qui différencient les PME » analyse le quotidien.

En fait, s’il est plus aisé de contrôler les grandes entreprises dont les comportements sont plus remarqués, il en est de même en RSE qu’en économie : les PME ont une plus grosse influence. Ainsi, de la même manière que ce sont ces structures qui peuvent relancer l’activité économique, ce sont elles qui peuvent avoir le plus d’impact sur la société. Par ailleurs, note l’article, « une PME se caractérise par sa dimension humaine. L'entrepreneur sait, en effet, que l'humain est décisif pour la compétitivité, que la réussite d'un projet dépend de son équipe, car seul l'Homme est créateur de valeur. Pas la finance ! L'entrepreneur est donc toujours dans l'action opérationnelle au sein de son équipe et privilégie l'approche collaborative et d'écoute avec ses collaborateurs et ses clients. »

Lire ici en intégralité l’analyse du journal Les Echos





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