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03/10/2013

L’approvisionnement en eau et la gestion des ressources doivent-ils échapper aux règles du marché?




L’initiative citoyenne européenne pour le droit humain à l’eau a présenté le 1er octobre son rapport au Comité économique et social européen (CESE). Avec 1,9 million de signatures, l’initiative devrait être suivie de mesures émancipant l’eau des règles du marché.


C’est le plus grand succès d’une initiative citoyenne européenne (ICE) depuis l’entrée en vigueur de ce processus le 1er avril 2012. Alors que le procédé requière 1 million de signatures issues de sept pays, l’ICE pour le droit humain à l’eau a été ratifiée par 1,9 million de personnes au moment de la clôture de l’initiative le 10 septembre. Le seuil des signatures a été dépassé dans 13 des 28 États membres.
 
L’un des principaux moteur du mouvement, le Réseau européen anti pauvreté, voit dans le succès rencontré un indicateur clair de la volonté populaire de lutter contre la privatisation du secteur de l’eau dans toute l’Europe. 
L’approvisionnement en eau et la gestion des ressources doivent-ils échapper aux règles du marché?

Le CESE doit reprendre le dossier

Maintenant que l’ICE a été validée, c’est au Conseil économique et social européen (CESE) de reprendre le dossier. L’institution doit interpréter la demande du collectif en politiques spécifiques.
 
Il est encore trop tôt pour anticiper les mesures que prendra le CESE. Ces dernier temps il avait cependant envoyé quelques signes encourageant envers les signataires de l’ICE en recommandant que les services des eaux soient exclus de la libéralisation. Il a notamment affirmé que les ressources en eau et leur gestion doivent échapper aux seules règles du marché.





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