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16/05/2014

L’ADEME pour l’autopartage

Jean Camier



L’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (ADEME) publie un argumentaire pour louer les vertus de l’autopartage. D’après l’institution publique, il s’agit « une solution de mobilité à encourager » parce qu’il limite la pollution et permet aux adeptes de faire des économies.


Licence Creative Commons
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« L'autopartage est la mise en commun d'un véhicule ou d'une flotte de véhicules au profit d'utilisateurs abonnés ou habilités. Ce système permet ainsi d'utiliser ponctuellement une voiture sans supporter l'ensemble des charges et contraintes liées à sa possession » lance l’ADEME dans un argumentaire qui promeut ce mode de déplacement.
 
L’agence publique salue le développement d’initiatives privées et commerciales dans le domaine. S’appuyant sur une enquête du cabinet 6t, elle liste les points positifs de l’autopartage.

« Souplesse d’usage »

L’étude de 6t, co financée par l’ADEME, s’est intéressée au fonctionnement de Autolib et Mobizen, deux principales structures qui gèrent des services de partages de véhicules. «  Autolib' est un service apprécié pour sa facilité et souplesse d'usage, grâce notamment aux places de stationnement réservées et à l'absence de retour obligatoire du véhicule à la station d'origine » note l’agence.

Les deux services permettraient surtout la réduction du nombre de véhicules en circulation : « un véhicule Mobizen remplace 7 voitures particulières et un véhicule Autolib', 3 voitures particulières. Dans le cas d'Autolib', la densité de l'offre de voitures permet d'atteindre un plus grand nombre d'usagers avec un effet global plus important (Autolib' permet d'éviter 1 849 000 km parcourus en voiture - particulière ou partagée - par mois contre 308 000 km évités par Mobizen). »

Fort potentiel de croissance

L’Agence publique estime que l’autopartage est une piste prometteuse pour le développement de modes de transports alternatifs. Surtout parce qu’il allie praticité et économies pour les utilisateurs. Le message est clair : l’autopartage n’est pas qu’une bonne action, c’est aussi plus pratique.

D’après les premières prévisions, « En milieus urbain et périurbains, les services d'autopartage pourraient représenter 10 % des flux de circulation en 2030 et 30 % des flux de voyageurs en 2050 selon le développement avancé par les scénarios énergétiques de l'ADEME à ces horizons. »





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