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08/06/2015

Contre vents et imprévus Solar impulse va continuer son voyage




Après un atterrissage forcé au Japon à cause de la météo, Solar Impulse va continuer son périple avec des étapes encore plus périlleuses. Malgré les imprévus et les dégâts constatés, l’équipe de techniciens et les pilotes affirment qu’une fois quelques réparations effectuées, le périple continuera.


Contre vents et imprévus Solar impulse va continuer son voyage
La météo a fait changer ses plans à l’équipe de Solar Impulse. Une escale au Japon a été décidée alors que l’appareil devait entamer un périple de 8 500 kilomètres au-dessus de Pacifique en Nankin et Hawaï. Les réparations des dégâts mineurs devraient faire perdre encore une semaine sur le planning initial. Ce retard s’ajoute au mois de délai que la météo avait déjà fait perdre à l’appareil qui est resté plus d’un mois cloué au sol en Chine.
 
« Cette fois, c'est un aileron abîmé qui est en cause. Car, après son atterrissage en urgence lundi soir au Japon, Solar Impulse 2 a dû rester de longues heures sur le tarmac. L'appareil très fragile et trop large pour entrer dans les hangars traditionnels est resté exposé au vent, à la pluie et à la chaleur, dans l'attente de son abri sur mesure acheminé en urgence par avion-cargo de Chine. Or l'appareil ne supporte pas les turbulences en l'air et n'est pas conçu pour rester à la merci des intempéries, même au sol. L'immense tente gonflable n'est arrivée que mardi soir, en même temps que l'équipe logistique, et il a ensuite fallu une dizaine d'heures de travail nocturne pour la mettre en place » révèle Le Figaro.

Une aventure périlleuse

Ces mésaventures montrent à quel point l’ambition des ingénieurs et pilotes à l’origine du projet est exceptionnelle (voir notre article). En cherchant à démontrer qu’il est possible d’entamer un tour du monde grâce à l’énergie solaire, les pilotes n’hésitent pas à braver les éléments et risquer leur vie.
 
La suite du périple est encore plus périlleuse puisque contrairement aux étapes précédentes, les pilotes ne bénéficieront plus de points de replis en cas d’urgence. « La saison des pluies commence mais il y aura aussi des moments ensoleillés, et nous choisirons un de ces moments pour partir et voler peut-être plus vers le nord » explique l’un des deux pilotes cité par Le Figaro.





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