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09/05/2016

Climat, après l’Accord de Paris, Ban Ki-moon veut « accélérer la vitesse »




L’Accord de Paris n’était pas une fin en soi mais une simple étape. C’est en substance ce qu’a déclaré le Secrétaire général des Nations Unies. Ban Ki-moon a affirmé qu’après la signature à New York par 175 pays il fallait « accélérer ka vitesse, l’ampleur et l’étendue » de la réponse face aux problématiques climatiques.


Pixabay - Image libre de droit
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« Nous devons accélérer la vitesse, l'ampleur et l'étendue de notre réponse, au niveau local et au niveau mondial » a déclaré le Secrétaire général des Nations Unies, à l’occasion de du Sommet d’action sur le climat 2016 à Washington le 5 mai. « Deux semaines après la signature historique de l'Accord de Paris sur le climat par 175 pays à New York, le Secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, a estimé jeudi qu'il était temps de passer à la prochaine étape en matière d'action climatique » résume le communiqué de presse de l’ONU
 

Accentuer la collaboration

Les difficultés ont été nombreuses pour arriver à l’Accord de Paris qui a été jugé insuffisant par une large partie des militants écologistes. Signe que la collaboration dans le domaine est un défi de taille. « Aucun secteur de la société, aucun pays ne peut réussir seul. Je vous encourage à collaborer, à innover, à investir. Ensemble nous pouvons construire le monde que nous voulons » a affirmé Ban Ki-moon.

« L'Accord de Paris, conclu dans la capitale française en décembre 2015 et signé le 22 avril par 175 pays, a pour objectif de limiter la hausse de la température mondiale sous les 2 degrés Celsius et si possible viser les 1,5 degré. L'accord entrera en vigueur dans les 30 jours après qu'au moins 55 pays, représentant 55% des émissions de gaz à effet de serre, auront déposé leurs instruments de ratification » explique le communiqué.

« Les accords politiques sont cruciaux mais ils ne sont que le début. Nous devons retrouver le sentiment d'urgence que nous avons ressenti à la veille de la COP21. L'inaction signifie que nous n'atteindrons pas les objectifs établis à Paris et que la température mondiale grimpera au-dessus des 2 degrés Celsius. Ce serait une catastrophe pour nous, pour nos enfants et pour la planète » a ajouté le plus haut responsable de l’ONU





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