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01/03/2017

​UE, les ministres de l’environnement trouvent un accord sur le carbone




Mardi soir les ministres de l’environnement de l’Union européenne se sont enfin mis d’accord sur la réforme du marché carbone. L’objectif est de se mettre en route vers l’objectif de 40% de réduction des émissions de gaz à effet de serre d’ici à 2030.


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Deux ans plus tard, les ministres de l’environnement de l’Union européenne ont enfin réussi à trouver un accord pour réformer le marché carbone. « Cet accord constituera la position du Conseil dans les négociations finales qui devraient s'engager ces prochaines semaines avec la Commission - qui a salué ce « pas important » - et le Parlement européen - qui a adopté sa propre copie il y a une dizaine de jours. Cette réforme se veut centrale pour atteindre l'objectif, défini lors de la COP21 à Paris, de réduire de 40 % (par rapport à 1990) les émissions de gaz à effets de serre d'ici à 2030 » indiquent Les Echos .

Les discussions ont été tendus entre des pays dont les intérêts et les caractéristiques énergétiques sont très variables. La France militait notamment pour l’augmentation des droits de pollution pour pénaliser les pays qui ne développent pas suffisamment les énergies propres. Une position soutenue par la Suède, la Belgique, les Pays-Bas et le Luxembourg. « Pour apurer le marché d'une trop grande quantité de quotas qui maintiennent des prix bas, ils ont obtenu que soit doublé le rythme de remplissage de la « réserve de stabilité ». Ils ont aussi obtenu, sur insistance notamment de Paris (qui y voit un signal fort), qu'à compter de 2024, certains droits à polluer expirent au bout de cinq ans » raconte le quotidien économique.

De l’autre côté, les pays aux industries compétitives, Allemagne en tête, cherchaient à défendre les intérêts de secteurs très polluants en conservant un quota de droit à polluer. « La Commission européenne proposait de fixer la barre à 43 %. Des Etats voulaient l'augmenter, d'autres, comme la France, y étaient réticents, se méfiant des effets d'aubaine. Au final, le Conseil a maintenu les 43 %, tout en ouvrant la possibilité de passer à 45 % dans certains cas. Cette position est proche de celle du Parlement, qui a maintenu les 43 % avec possibilité de remonter à 48 % » lit-on plus loin.





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