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21/10/2016

​Primaires EELV, le favori Jadot dit vouloir en finir avec l’écologie punitive

Sébastien Arnaud



La défaite de Cécile Dufflot au premier tour est celle d’une vision de l’écologie culpabilisante et moralisatrice qui a lassé même les militants. Le député européen Yannick Jadot, favori pour représenter le parti aux présidentielles, plaide pour une « écologie aimable ».


Source : yannickjadot.fr
Source : yannickjadot.fr
Peu se sont attristés de la défaite de Cécile Duflot au premier tour de la primaire écolo. Symbole des représentants du parti qui ont participé aux gouvernements du pouvoirs actuels avant de choisir de quitter la majorité, l’ancienne ministre est représentative de l’échec de la formation politique. Les deux qualifiés, deux députés européens, Yannick Jadot et Michèle Rivasi, sont peu connus du grand public mais plus apprécié des militants et promettent de nouvelles perspectives au mouvement.

« A tort ou à raison, l'ancienne ministre Cécile Duflot a souvent été associée par ses détracteurs à cette "écologie punitive", une expression qu'elle réfutait, la décrivant comme un "non-sens". "Ce n'est pas punitif de respirer les particules fines ? Aujourd'hui, ce qui est punitif, c'est la pollution", avait-elle rétorqué en mai 2015 en défendant le principe de l'écotaxe poids lourds » commente la chaîne LCI.

Paradoxalement le parti est dans une de ses plus mauvaises passes alors que s’achève un quinquennat qui s’était ouvert avec une alliance de majorité. EELV n’est pas devenu un parti populaire, remportant des scores honorables seulement dans les grandes villes.

Convertir les Français à l’écologie, ne pas leur faire peur

« Mais pour Yannick Jadot, ce qui compte désormais, c'est de convertir les Français en douceur : en leur parlant de ces "centaines de milliers d'emplois" promis par la transition énergétique, et de "ces milliers de PME qui sont déjà dans l'écologie".  Politiquement, c'est aussi une manière d'en finir avec l'ère Cécile Duflot, qui a dirigé EELV avant de devenir ministre du Logement, puis députée. "Une partie de la direction nationale d'EELV était derrière Cécile Duflot. Je souhaiterais que la direction soit neutre dans l'organisation de cette primaire", a prévenu sans détour le député européen » continue la chaine d’infos en continu en s’appuyant sur les déclarations du candidat à l’investiture présidentielle à Radio Classique.






1.Posté par Thomas le 22/10/2016 08:57
Il y a combien d'éGologistes au sein du surendetté EELV ?

L'Axonais Yannick Jadot est persuadé qu'il faut exercer au moins deux mêmes mandats successifs pour être efficace ; c'est là une erreur de jugement révélatrice, alors que nul n'est indispensable et irremplaçable, surtout s'il sait mettre modestement ses acquis au service des « nouveaux » élus (pour la première et unique fois) de son parti.

Faut-il pour autant lui préférer la méritante animatrice de la CRIIRAD entrée en politique comme pion du PS dromois et s’étant elle aussi depuis jugée indispensable et irremplaçable ?

Combien de pionniers survivants de la présence écolo aux législatives de 1978 ne vont-ils pas voter ni aux primaires, ni à la présidentielle qui n’est qu’une coûteuse (y compris pour les contribuables) participation symbolique et plus ou moins égocentrique pour les petits candidats n’ayant aucune chance d’être au second tour ?

L’informatique aidant, pour autant que ce mode de désignation d’un président d’après une constitution bancale est soutenable, ne devrait être candidat que celles et ceux ayant déjà recueilli le parrainage d’au moins 5 % des inscrits.

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